Budget fédéral 2024 :« PARTIELLEMENT ENTENDUS, PARTIELLEMENT SOULAGÉS » : LES FESTIVALS ET ÉVÉNEMENTS RÉAGISSENT

Budget fédéral 2023

« PARTIELLEMENT ENTENDUS, PARTIELLEMENT SOULAGÉS » : LES FESTIVALS ET ÉVÉNEMENTS RÉAGISSENT

 

MONTRÉAL, 16 AVRIL 2023 — Le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) et Festivals et événements majeurs Canada (FAME) poussent un soupir de soulagement en prenant connaissance du budget fédéral 2024-2025. Ils se réjouissent d’obtenir un peu plus que ce qu’il y avait au Fonds du Canada pour la présentation des arts (FCPA) depuis 2019-2020, tout en considérant que le gouvernement Trudeau n’a pas complétement répondu à leurs attentes.

La bonne nouvelle mérite néanmoins d’être soulignée : le réinvestissement de 8 M$ fait en 2019-2020 au FCPA serait prolongé à nouveau, cette fois jusqu’en avril 2026, et il deviendrait dans les faits un réinvestissement de 15,5 M$.

Par contre, cette somme n’aurait toujours pas été intégrée à la base budgétaire du FCPA qui se situe depuis 2008 aux alentours de 32 M$. Malgré cela, c’est donc 48 M$ qui seront investis lors des années 2024-2025 et 2025-2026 (alors que le RÉMI et FAME cherchaient à avoir 61,5 M$). En agissant de la sorte, le gouvernement fédéral condamne le milieu culturel à être en perpétuelle représentation pour renouveler des sommes, année après année ou période par période. C’est une pratique qui a aussi l’effet de rendre ces investissements plus à risque une fois arrivés à terme, avec ou sans changement de gouvernement, dénoncent les représentants de festivals et d’événements.

Le RÉMI et FAME comprennent encore moins la décision de la ministre des Finances dans la mesure où la ministre du Patrimoine canadien elle-même avait reconnu il y a quelques semaines, dans une lettre, « l’incertitude liée au renouvellement des fonds temporaires dont bénéficient ces programmes depuis 2019 » qui « ajoute aux énormes pressions financières que subit le secteur en raison de la hausse des coûts liée à l’inflation et à la pénurie de main-d’œuvre. »

Un coup de pouce particulier pour des événements ontariens

Le RÉMI et FAME prennent note de l’investissement de 38 M$ sur trois ans au Festival international de Films de Toronto et au Shaw Festival Theater. Si ces sommes peuvent être considérées bienvenues et justifiées dans le contexte, elles démontrent aussi simultanément la petitesse relative de l’enveloppe du Fonds du Canada qui desservira des centaines de clients avec environ 47 M$ par année.

Programme de financement des projets d’infrastructures de sécurité

Le RÉMI et FAME saluent l’augmentation de l’enveloppe du Programme de financement des projets d’infrastructures de sécurité. Depuis de nombreuses années, les associations font valoir qu’elles doivent pouvoir accéder à ce programme, que la sécurité des festivaliers est devenue extrêmement coûteuse, en particulier dans le cas de certains événements comme ceux de fierté 2ELGBTQI+. Ils demandent d’y être admissibles rapidement.

Un contexte difficile

Depuis que le Groupe Juste pour rire s’est mis sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers tout en mettant en pause ses festivals, la lumière a été mise sur les difficultés vécues dans le secteur événementiel à travers le Canada. Plusieurs festivals et événements ont dit être confrontés à des choix difficiles, devoir réduire leurs activités ou carrément les mettre sur pause, rappellent FAME et le RÉMI.

Au cours de la dernière année, les associations réclamaient que les sommes ponctuelles consenties depuis 2019 soient intégrées de façon permanente à la base budgétaire des deux programmes. Au sein d’une coalition de plus de trente groupes canadiens (#AvenirDuSPECTACLE), le RÉMI et FAME demandaient également un vrai rattrapage historique, à l’instar de ce qui a été fait il y a plusieurs années à Radio-Canada/CBC et au Conseil des arts du Canada. Ils souhaitaient obtenir une hausse de 21 M$ au FCPA et de 9 M$ au DCAP, en sus des sommes temporaires renouvelées à la pièce depuis 2019.


LE MILIEU CULTUREL EN APPELLE À LA MINISTRE DES FINANCES POUR UN RÉINVESTISSEMENT À PATRIMOINE CANADIEN

LE MILIEU CULTUREL EN APPELLE À LA MINISTRE DES FINANCES POUR UN RÉINVESTISSEMENT À PATRIMOINE CANADIEN

Plus de 30 groupes d’un océan à l’autre disent aussi « pas de coupures en culture » à la veille d’une ronde de compressions gouvernementales

 

MONTRÉAL, 27 SEPTEMBRE 2023D’une seule voix, plus de 30 associations canadiennes représentant des diffuseurs, essentiellement des programmateurs de spectacles et des organisateurs de festivals, dénoncent la situation à Patrimoine canadien où les deux programmes importants dont leurs membres bénéficient ne suffisent plus aux besoins. Elles en appellent directement à la ministre des Finances pour un réinvestissement, et ce, avant même qu’une ronde de compressions de 15 milliards $ s’ajoute aux problèmes actuels. Elles demandent un réinvestissement conséquent et avancent aujourd’hui quelques éléments et des chiffres qui les inquiètent grandement:

  • Les bases budgétaires de deux importants programmes soutenant la présentation de spectacles et de festivals à Patrimoine canadien, soit le Développement des communautés par le biais des arts (DCAP) et du patrimoine et le Fonds du Canada (FCPA) pour la présentation des arts, n’ont pas été revues depuis 2007. Les fonds de ces programmes totalisent 50,2 M $ et soutiennent aujourd’hui plus de 1 500 organismes;
  • Pour pallier les problèmes de sursouscription et sous-financement des deux programmes, le gouvernement a réinjecté en 2019-2020 un total de 15 M$ par année, mais ne l’a fait que pour deux ans. Ces sommes temporaires ont été reconduites – trois fois dans le cas de DCAP – mais cela ne suffit même pas à maintenir les subventions reçues au niveau prépandémique, en raison notamment d’une hausse de 12 % du nombre de clients ;
  • Des clients qui recevaient avant la pandémie plus de 100 000 $ au DCAP ont obtenu pour 2023-2024 un maximum de 61 700 $, c’est-à-dire souvent 40 % de moins que durant les années 2010 et la tendance baissière ne fait que s’accélérer;
  • La situation du FCPA est particulièrement inquiétante. Même avec la hausse ponctuelle accordée en 2019, en dollars constants (i.e. en tenant compte de l’inflation), l’enveloppe du programme a déjà atteint un plancher historique depuis 20 ans. Pire encore, cette hausse ponctuelle n’a pas été renouvelée au-delà de 2023-2024. Cette forme de « compression programmée » fait craindre des baisses de l’ordre de 23 % en moyenne pour les clients du FCPA à compter du printemps prochain;
  • Pour le milieu, qui réclame un financement prévisible et accru, il apparait inconcevable qu’on retourne au niveau de 2007-2008 ;
  • La présidente du Conseil du Trésor a demandé à tous les ministères fédéraux d’identifier ensemble 15 milliards de dollars en compressions, avant le 2 octobre, et cela pourrait avoir un impact dévastateur sur les programmes concernés ici.

 

Plus de 1500 clients sont soutenus par les deux importants programmes de Patrimoine canadien. Il peut s’agir autant de lieux de diffusion que d’événements ou de festivals, par exemple. Pour ces organisations, la situation qui prévaut met de plus en plus en péril leur capacité de faire vivre la culture, ses artistes et artisans, de boucler leurs budgets, tout en ayant des retombées positives dans leurs communautés, tant sur les plans culturel et social, qu’économique.

 

Afin de remédier à la situation, les nombreuses associations réunies sous le parapluie #AvenirDuSPECTACLE réclament l’intervention rapide de la ministre des Finances et elles proposent de nouveau au gouvernement fédéral diverses pistes de solutions pour un réinvestissement :

  • Elles demandent que les sommes ponctuelles consenties depuis 2019 soient intégrées de façon permanente à la base budgétaire des deux programmes. Il n’est pas raisonnable de condamner tout le milieu à se mobiliser année après année pour des prolongements qui, comme dans le cas du FCPA cette année, ne viennent pas (ou arriveraient tardivement si le gouvernement rectifie le tir seulement dans son prochain budget);
  • Selon les associations, ce ne sont pas des ajustements marginaux qui sont requis, mais bien un vrai rattrapage historique. Elles demandent une hausse de 21 M$ au FCPA et de 9 M$ au DCAP, en sus des sommes temporaires renouvelées à la pièce depuis 2019. Ces investissements élèveraient le financement de ces deux programmes de 37 % (en dollars constants) au-delà des seuils établis au moment de leur mise en œuvre. Rappelons que le gouvernement libéral a dès 2015 corrigé un sous-financement à Radio-Canada/CBC de même qu’au Conseil des arts du Canada, mais qu’il n’a pas fait pareil exercice pour les programmes du ministère du Patrimoine canadien soutenant la diffusion du spectacle vivant.

 

Pour le moment, le gouvernement fédéral n’a pas donné suite aux demandes du milieu, tout en étant pleinement conscient des enjeux, ayant été sensibilisé au cours des dernières années à plusieurs occasions par les associations et même, depuis l’automne dernier, par quelque 25 députés de la Chambre des communes qui ont écrit des lettres sur le sujet aux ministres concernés.

 

La liste des organisations qui appuient la campagne #AvenirDuSPECTACLE et sont à l’origine du présent communiqué se trouve ici.

Information complémentaire :          Ici (FR) et ici (EN)


Budget fédéral 2023-2024 : DES ANNONCES TRÈS PROMETTEUSES POUR LES FESTIVALS ET ÉVÉNEMENTS

Budget fédéral 2023

DES ANNONCES TRÈS PROMETTEUSES POUR LES FESTIVALS ET ÉVÉNEMENTS

MONTRÉAL, 28 MARS 2023 — Le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) et Festivals et événements majeurs Canada (FAME) qualifient de « très prometteuses » des mesures contenues au budget. Ils constatent qu’ils ont été entendus par le gouvernement fédéral, qui a répondu à certaines de leurs attentes de deux façons précises et ils s’en réjouissent, sous réserve de détails à venir.

En effet, « le budget de 2023 propose de verser 108 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2023-2024, aux agences de développement régional afin d’aider les communautés, les petites entreprises et les organisations sans but lucratif à mettre sur pied des projets et des événements locaux ». Le fait que cette annonce se fasse en lien avec la nouvelle stratégie fédérale pour la croissance du tourisme laisse entrevoir qu’enfin un soutien plus important pourrait être octroyé aux festivals et événements canadiens en vertu de critères économiques et touristiques, pour qu’ils se développent. C’était une demande importante de FAME et du RÉMI, contenue dans le mémoire « Libérer le plein potentiel du tourisme événementiel et festivalier » et soumis dans le cadre de la consultation lancée par le ministre du Tourisme, Randy Boissonnault, dont le travail mérite ici d’être souligné.

D’un autre côté, les festivals et événements demandaient de la prévisibilité et souhaitaient qu’on leur annonce dès maintenant que seront reconduits des investissements faits en 2019-2020 au Développement des communautés par le biais des arts et du patrimoine. C’est chose faite puisque le budget propose de fournir 14 millions de dollars du deux ans, à compter de 2024-2025, au ministère du Patrimoine canadien. Cet investissement de 7 millions de dollars par année s’ajoute depuis cinq ans à la base budgétaire et aurait pu autrement disparaitre dès le 1er avril 2024. Ici aussi, FAME et le RÉMI ont mené une campagne dans les derniers mois et ils saluent l’écoute du ministre du Patrimoine canadien, Pablo Rodriguez, et de son équipe.

Du côté du Fonds du Canada pour la présentation des arts (FCPA), un ajout de 8 M $ était aussi fait à la base budgétaire, mais le budget est muet sur l’avenir de cette mesure au-delà de l’année qui commence. L’annonce de l’investissement de 108 millions de dollars sur trois ans pourrait expliquer cette décision, croit-on du côté des associations, mais pour l’instant il y a là un objet d’inquiétude. Il faudra en effet s’assurer que ceux qui perdront du côté du FCPA (moins doté de 25 %) gagnent au moins l’équivalent avec ce qui viendra des agences de développement régional.


Budget fédéral 2022-2023 : LE RÉMI ET FAME PERPLEXES

Budget fédéral 2022

LE RÉMI ET FAME PERPLEXES

MONTRÉAL, 7 AVRIL 2022 — La présentation du budget fédéral 2022-2023 laisse le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) et Festivals et événements majeurs Canada (FAME) perplexes.

Si elles saluent l’ajout de 50 M $ pour indemniser les organismes canadiens des arts, de la culture et du patrimoine pour les pertes de recettes attribuables aux restrictions de santé publique et aux limites de capacité, les associations s’étonnent que le montant ne soit pas plus important et qu’il soit réparti entre Patrimoine canadien, le Conseil des Arts du Canada et Téléfilm Canada. Dans les circonstances, compte tenu du nombre anticipé de bénéficiaires, on ne peut s’attendre à d’importantes bonifications.

Chose curieuse, en ce qui concerne le Patrimoine canadien et les festivals en particulier, le budget 2022-2023 comprend davantage de rappels de mesures annoncées au budget 2021-2022 que d’ajustements ou de bonifications souhaitées.

Pour le RÉMI et FAME, il s’agit d’une occasion ratée de prolonger et bonifier l’Initiative d’appui aux grands festivals et événements, par exemple, ou de rendre permanentes des sommes qui sont ajoutées année après année.


Budget fédéral 2021 : FAME ET LE RÉMI EXTRÊMEMENT RECONNAISSANTS ENVERS LE GOUVERNEMENT TRUDEAU

Le très attendu budget fédéral 2021-2022, publié aujourd'hui, contenait les meilleures nouvelles pour les festivals et événements depuis un an, sinon plus.

Plus précisément, le gouvernement du Canada a répondu à la recommandation de soutenir les festivals et événements avec pas moins de 200 millions $ pour les grands festivals (à travers les agences de développement économique) et 200 millions $ pour appuyer notamment les festivals locaux (par l’entremise de Patrimoine canadien).

Pour cela, Festivals et événements majeurs Canada (FAME) et le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) sont extrêmement reconnaissantes envers le gouvernement Trudeau. Les associations soulignent le travail du ministre du Patrimoine canadien, Steven Guilbeault, et celui de la ministre du Développement économique, Mélanie Joly, tout comme l’écoute de la ministre des Finances, Chrystia Freeland. Elles les remercient chaleureusement, de même que leurs équipes.

Le gouvernement du Canada reconduit aussi des sommes « hors-COVID » ajoutées en 2019 au Fonds du Canada pour la présentation des arts et au Développement des communautés par le biais des arts et du patrimoine, les deux principaux outils bénéficiant aux festivals et événements. L’ajout annuel qui avait alors été fait, de l’ordre de 15 M $, n’avait été prévu que pour deux ans, avant d’être refait pour une année. Le voilà qui est prolongé pour deux autres années, incluant 2023-2024.

Par ailleurs, les associations avaient été très actives, notamment au sein de la Coalition des entreprises les plus durement touchées, pour que la Subvention salariale d’urgence du Canada soit de nouveau prolongée, puisque celle-ci permet de maintenir les équipes en place et l’expertise. Sa prolongation jusqu’à la fin de septembre par le gouvernement canadien est une excellente nouvelle

Pour FAME, qui représente plus de 500 événements à travers le Canada, ces mesures reconnaissent aussi le rôle fondamental joué par les festivals et les événements dans l’écosystème culturel et touristique du Canada.

« Si la pandémie est loin d’être terminée, les Canadiennes et Canadiens peuvent aujourd’hui espérer raisonnablement conserver au terme de celle-ci les festivals et événements qui leur sont chers, où ils pourront dès que possible à nouveau célébrer avec leurs proches et leur communauté », a déclaré le directeur général de FAME et président-directeur général du RÉMI, Martin Roy.

Une étude de KPMG réalisée en 2017 a évalué qu'un groupe de 17 événements canadiens a généré un impact économique annuel de 290,8 M $ au PIB, créé ou maintenu l'équivalent de 4606 emplois (équivalent temps plein) et produit des revenus fiscaux de 66,6 M $ dont 17,3 M $ sont allés au gouvernement fédéral. Cette même étude a conclu que le gouvernement canadien a récupéré 1,78 fois son investissement dans les festivals et événements sous forme de taxes et d’impôts.

Enfin, FAME offre son plein soutien à la mise en œuvre des nouvelles mesures annoncées dans le budget fédéral et se réjouit d'aider le gouvernement à exploiter davantage l'énorme potentiel du secteur des festivals et événements pour stimuler la reprise économique et touristique à la suite de la crise sanitaire de la COVID-19.


Crise de la COVID-19 : Le RÉMI et FAME applaudissent les nouvelles mesures à l’intention des arts et de la culture

Le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) et Festivals et événements majeurs (FAME ) accueillent favorablement les détails concernant les 500 M $ pour les secteurs des arts, de la culture et du sport annoncés aujourd’hui par le ministre du Patrimoine canadien, l’honorable Steven Guilbeault. Les organisations considèrent que ce sont des premiers pas significatifs dans la longue marche pour la survie de leurs membres, puis vers la reprise et la relance de leurs activités.

Parmi les mesures annoncées aussi en marge, la prolongation de la Subvention salariale d’urgence était souhaitée et devrait, elle aussi, aider le secteur événementiel.

Des 500 M $, 198,3 M $ seront accordés à travers les programmes existants à des organisations qui auront démontré leurs besoins. Les deux programmes qui concernent les festivals et événements, le Fonds du Canada pour la présentation des arts et le Développement des communautés par le biais des arts et du patrimoine, sont réputés être sous haute pression depuis de nombreuses années, bien avant la crise, alors que les demandes excédaient les ressources d’au moins 40 %.

Il est également intéressant de noter que la "phase 2" de cette mesure permettra de financer des organisations qui ne reçoivent pas de fonds du ministère du Patrimoine canadien actuellement. Ce pourrait être une bonne nouvelle pour de nombreux événements et festivals qui, par le passé, n'ont pas pu obtenir de soutien de Patrimoine canadien. Le RÉMI attend donc de plus amples informations sur la phase 2.

Au cours des dernières semaines et tout juste hier, devant le Comité permanent des Finances, le RÉMI et FAME ont esquissé quatre mesures qui seront essentielles dans la suite des choses. L’octroi des subventions régulières et l’élargissement de la subvention salariale d’urgence y figurent. Il restera éventuellement à trouver des solutions vis-à-vis des déficits. Il s’agit d’abord de voir dans quelle mesure l’annonce d’aujourd’hui permettra de les réduire et à quelle hauteur. Bien sûr, la relance devra faire l’objet d’annonces ultérieures. À cette fin, les associations croient qu’une « version 2.0 » du Programme de manifestations touristiques de renom mis de l’avant après la crise de 2008 est requise.

Détails des mesures annoncées :
Communiqué de presse : https://www.canada.ca/…/fonds-durgence-relatif-a-la-covid-1…
Document d'information : https://www.canada.ca/…/informa…/fonds-urgence-soutenir.html
Foire aux questions : https://www.canada.ca/…/fonds-urgen…/questions-reponses.html


Formation du conseil des ministres à Ottawa : FAME ET LE RÉMI ACCUEILLENT LA NOMINATION DE NOUVEAUX PARTENAIRES FÉDÉRAUX

MONTRÉAL, 20 NOVEMBRE 2019 — Festivals et Événements Majeurs Canada (FAME) et le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) se montrent enthousiastes face à la formation du nouveau conseil des ministres libéral. Alors qu’ils accueillent de nouveaux visages tels que Steven Guilbeault au Patrimoine canadien et Bill Blair à la Sécurité publique, ils retrouvent des partenaires avec qui ils ont récemment travaillé, dans des rôles modifiés, dont Navdeep Bains à l’Industrie et Mélanie Joly au Développement économique. FAME et le RÉMI ont hâte de travailler avec ces nouveaux interlocuteurs pour le développement de la culture, du tourisme, la croissance économique et la sécurité, afin de créer un meilleur environnement d’affaires pour tous les festivals et événements canadiens.

Si le Tourisme ne figure pas dans le titre de la ministre Joly, FAME et le RÉMI ont la conviction qu’elle pourra continuer son bon travail dans le dossier, à travers les agences de développement économique, elles qui soutiennent les besoins variés des festivals et événements, notamment à travers le Fonds d’expériences canadiennes. Les agences ont un rôle important à jouer à l’égard des festivals et événements qui sont considérés comme des moteurs de développement économique et touristique.

En 2018, une étude de KPMG évaluait qu’un groupe de 17 événements canadiens générait annuellement 17,3 M$ en taxes et impôts pour le gouvernement du Canada, à partir d’un investissement fédéral de 9,7 M$. En une année fiscal, Ottawa récupérait 1,78 fois sa mise, ceci sans considérer l’impact aux niveaux provincial et municipal en matière d’emploi, d’économie et de culture.

Au cours du dernier mandat, le gouvernement libéral a fait des investissements prometteurs dans les programmes qui bénéficient aux festivals et événements, avec le Fonds d’expériences canadiennes, le Fonds du Canada pour la présentation des arts et le Développement des communautés par le biais des arts et du patrimoine. Toutefois, parce que ces investissements viennent à terme en 2020-2021, FAME et ses partenaires culturels et touristiques souhaitent rapidement travailler avec les nouveaux titulaires pour les renouveler et assurer un soutien continu pour l’industrie.


Fin de la saison des festivals et élections fédérales : FAME ET LE RÉMI INTERPELLENT LES PARTIS POLITIQUE

MONTRÉAL, 15 SEPTEMBRE 2019 — Alors que s’achève une saison marquée par le beau temps et des rendez-vous enlevants, Festivals et Événements Majeurs Canada (FAME) et le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) interpellent les partis politiques en campagne électorale, afin qu’ils s’engagent de diverses manières à assurer un environnement d’affaires optimal à leurs membres, favorable au développement économique et au tourisme international.

Dans un court document «Des idées pour votre parti et votre plateforme électorale à l’intention des festivals et événements», les associations proposent des mesures concrètes touchant la sécurité, la fiscalité, la culture et la croissance. Il y est notamment question de compléter l’élargissement des critères du Programme d’infrastructures pour les communautés à risque pour y permettre l’entrée des festivals et événements. Le renouvellement des mesures budgétaires 2019-2020et 2020-2021 visant tout particulièrement Patrimoine canadien, qui ont réjoui FAME et le RÉMI en mars dernier, figure également à la liste.

Il y a un an, une étude de KPMG évaluait qu’un groupe de 17 événements canadiens générait annuellement des retombées économiques de 290,8 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché), qu’il avait créé ou maintenu l’équivalent de 4 606 emplois (équivalent à temps plein) et produit des revenus fiscaux de 66,6 M$, dont 17,3 M$ pour le gouvernement du Canada. La même étude concluait que le gouvernement du Canada récupérait 1,78 fois sa mise, sous forme de taxes et impôts, lorsqu’il investit dans les événements.


Budget fédéral 2019 : FAME ET LE RÉMI APPLAUDISSENT LES MESURES TOUCHANT LES FESTIVALS ET ÉVÉNEMENTS CANADIENS

OTTAWA, 19 mars 2019 — Le budget fédéral 2019-2020 réjouit grandement Festivals et événements majeurs Canada (FAME) et le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI), au Québec ! Il inclut des mesures visant à assurer la sécurité lors de rassemblements et une augmentation importante des sommes consenties au Fonds du Canada pour la présentation des arts (FCPA) et au Programme de développement des communautés par le biais des arts et du patrimoine, les principaux programmes de soutien à l’industrie et aux différents diffuseurs des arts de la scène qui existent au gouvernement canadien. La création d’un fonds pour les expériences canadiennes dans le cadre d’une nouvelle stratégie fédérale pour l’emploi et le tourisme s’ajoute aussi aux bonnes nouvelles.

Pour FAME et le RÉMI, qui regroupent ensemble une cinquantaine d’événements au pays, les deux mesures qui touchent Patrimoine canadien surviennent après une décennie de stagnation budgétaire et devraient permettre un nouvel essor dans l’industrie, en même temps qu’elles viennent reconnaître le rôle fondamental des festivals et événements dans l’écosystème culturel. Sur deux ans, le budget prévoit que 40 M $ viendront s’ajouter aux programmes dont ils bénéficient, en compagnie d’autres diffuseurs culturels.

Quant à la sécurité, tel que le ministre des Finances l’a lui-même déclaré, « peu importe où ils se rassemblent, les Canadiens devraient toujours se sentir en sécurité ». C’est pourquoiles festivals et événements ont demandé que le Programme de financement des projets d’infrastructure de sécurité pour les collectivités à risque de Sécurité publique Canada soit augmenté. Il passera de 2 millions à 4 millions de dollars par année jusqu’en 2021-2022 afin de rendre les lieux de rassemblement communautaire du Canada plus sécuritaires pour « y vivre, y travailler et s’y divertir », ce qui permet de croire que les festivals et événements y seront éligibles, comme ils le demandaient.

Ces annonces sont en lien avec le Plan pour créer un meilleur environnement d’affaires pour tous les festivals et événements qui a été rendu public par les deux associations il y a quelques mois et qui a été au cœur d’une intensive campagne de représentation auprès du gouvernement canadien et de divers partenaires. Une centaine de personnes et organismes ont d’ailleurs soutenu FAME et le RÉMI dans leurs demandes, dont vingt-cinq élus de la Chambre des communes, des associations touristiques de partout au pays, des maires et, bien sûr, des festivals et événements. FAME et le RÉMI sont heureux de constater qu’ils ont été entendus et que le gouvernement propose des mesures budgétaires dans la foulée.

FAME et le RÉMI tiennent à remercier les différents élus qui ont rendu possible l’annonce d’aujourd’hui, à commencer par le ministre des Finances, M. Bill Morneau, de même que celui de la Sécurité publique, M. Ralph Goodale et du Patrimoine canadien, M. Pablo Rodriguez, qui a exprimé rapidement et fermement son appui aux festivals et événements depuis sa nomination. Ils remercient également la ministre du Tourisme, Mme Mélanie Joly, à qui ils offrent leur entière collaboration vis-à-vis de la stratégie fédérale pour l’emploi et le tourisme à venir et la création annoncée du Fonds pour les expériences canadiennes.

Il y a quelques mois, une étude de KPMG évaluait qu’un groupe de 17 événements canadiens générait annuellement des retombées économiques de 290,8 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché), qu’il avait créé ou maintenu l’équivalent de 4 606 emplois (équivalent à temps plein) et produit des revenus fiscaux de 66,6 M$, dont 17,3 M$ pour le gouvernement du Canada. La même étude concluait que le gouvernement du Canada récupérait 1,78 fois sa mise, sous forme de taxes et impôts, lorsqu’il investit dans les événements.


L'appui de la ville de Québec réjouit les grands évènements de la capitale

QUÉBEC, 7 novembre 2018 — Au terme d’une rencontre de travail avec le maire de Québec, les représentants de cinq festivals et événements de la capitale, soit du Festival d’été de Québec, du Carnaval de Québec, des Fêtes de la Nouvelle-France, des Grands Feux Loto-Québec et de Comedi-Ha! Fest, se réjouissent de l’appui de la Ville au plan soumis au gouvernement fédéral par les associations québécoise (RÉMI) et canadienne (FAME) afin de les aider à créer un meilleur environnement d’affaires. Rendu public il y a quelques semaines, ce plan propose de garder ces grands événements sécuritaires, de soutenir leur croissance et de miser sur la création. À l’instar des maires d’autres villes et des dirigeants d’associations diverses, le maire de Québec s’est engagé à écrire à la ministre fédérale du Tourisme pour exprimer son soutien au plan.

Le directeur général de Festivals et Événements Majeurs Canada (FAME) et du Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI), Martin Roy, souligne l’importance de l’industrie événementielle dans la capitale, alors que la présidente du conseil d’administration du RÉMI, Louise Beaudoin, s’est dite ravie de pouvoir compter sur la Ville de Québec comme partenaire de premier plan. Au sein du FAME et du RÉMI, pas moins de 47 festivals et événements demandent la mise en oeuvre du « Plan pour un meilleur environnement d’affaires pour tous les festivals et événements ».

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